Compositions de L.M. Gottschalk
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Préambule :
Gottschalk n'a pas vécu assez longtemps pour composer
de véritables oeuvres orchestrales. Mise à part sa symphonie
n°1, les autres laissent souvent un goût d'inachevé (telle
sa symphonie n°2 qui dure moins de 15 minutes). Enchaînant l'organisation
d'énormes festivals, il composait souvent ces oeuvres dans la précipitation.
Il n'avait alors plus le temps de se consacrer à autre chose qu'à
la recherche du meilleur "effet". Ainsi, la très grande majorité
de ses compositions concerne le piano (deux ou quatre mains/2 pianos). Là
aussi, certains peuvent lui reprocher d'avoir un peu trop galvaudé
son talent pour plaire et s'adapter au public plutôt que d'élever
ce dernier. On pourra donc trouver certains morceaux naïfs ou trop sentimentaux.
Gottschalk donne ainsi facilement à celui qui ne retient que ces oeuvres,
des raisons de le considérer comme un compositeur mineur et démodable.
Cependant, c'est faire peu de cas de l'ensemble de ses compositions qui montrent
généralement une grande recherche mélodique, rythmique
et, n'en déplaise à certains, harmonique. De plus, découvrir
les oeuvres de Gottschalk, c'est plonger dans l'univers musical de tous les
pays où il a vécu. En effet, Gottschalk a toujours su s'imprégner
de son environnement musical et en retranscrire des motifs ou la substance
dans ses compositions. Ainsi, la Jota Aragonesa, Union, Souvenir de la Havane,
Souvenir de Porto-Rico... sont autant de dépaysements musicaux.
Gottschalk a composé aussi dans tous les genres : Mazurkas, Polkas,
Schottisch, Valses, Ballades... montrant souvent une inspiration chopinesque
et a aussi succombé à la mode des transcriptions d'opéras
: La chasse du Jeune Henri, Jérusalem, Miserere du Trovatore...
Les Informations proviennent des notes du compositeur, de
biographies ou de livrets de CDs :
[1] : Les voyages extraordinaires de L.M. Gottschalk ou Notes of a pianist
[2] : Biographie de F.Starr
[3] : Biographie Vernon Loggins
[4] : Life & Letters de L.M. Gottschalk
[5] : Livret de CD (principalement ceux de l'intégrale de P.Martin...)
| Titre de l'oeuvre | Année de création |
Opus | RO |
Interpretes | Informations |
|---|---|---|---|---|---|
| Adios á la Habana | 1859-1861 |
|
Avec "Souvenir de Cuba", son developpement probable
ou son prémice, cette pièce fut composée en prévision
d'un départ finalement retardé de Cuba(2). |
||
| Amour chevaleresque, caprice élégant en forme de schottish | 1859 |
097 | 135 |
Philip Martin Alan Mandel |
Accessible aux pianistes amateurs, cette pièce, comme Fairy Land et Hurrah Galop fut écrite pour faire de l'argent. Gottschalk avait si peu de considérations pour ces oeuvres qu'il n'osait pas y associer son nom. D'où le pseudonyme de Seven Octaves.(5) (Nicholas/Battioni/P.Martin) |
| Apothéose, marche solennelle de concert | 1859? |
029 |
008 |
Ecrite en Guadeloupe, reprenant certainement la "marche solennelle" | |
| Ay! Lunarcitos!! : contredanse | 1860? |
|
Pièce dans le style cubain. |
||
| Ballade | 1853 |
271 |
Philip Martin | ||
| Ballade n°6 | Posthume |
085 | 014 |
Alan Mandel Michael Lewin Noël Lee Pietro Galli Laure Favre-Kahn Philip Martin |
La meilleure ballade de Gottschalk qui en a composé plus d'une douzaine(5)(Mandel) |
| Ballade n°7 | |
087 | 015 |
Philip Martin | Publiée après la mort de Gottschalk par Nicolas Esparedo. |
| Ballade n°8 | |
090 | 016 |
Philip Martin | |
| Bamboula, danse des nègres | 1844-1845 |
002 | 020 |
Alan Mandel Michael Lewin Noël Lee Pietro Galli Philip Martin |
Utilise une mélodie populaire créole
: "Quand patate la cuite na va mangé li". Bamboula est le nom
d'un tambour qui a donné le nom à cette danse. Gottschalk aurait entendu et vu cette danse au square Congo à la Nouvelle Orléans où les nègres dansaient cette danse. |
| Bataille | <1868 |
063 Posthume ou 64 | 025 |
Pietro Galli Philip Martin |
Ecrite pendant la période tumultueuse de son séjour en Amérique du Sud |
| Battle cry of Freedom, le cri de délivrance | 1863 |
055 | 062 |
Alan Mandel | Pièce élaborée sur des chants de la guerre civile américaine de Georges Frederick Root avec qui Gottschalk s'était lié à Paris |
| Berceuse (cradle song) | 1860 |
047 | 027 |
Alan Mandel Michael Lewin Pietro Galli Philip Martin |
Ecrite en mémoire de sa soeur qui a surmonté une grave maladie dans son enfance. Basée sans doute sur le thème de la berceuse française : "fais dodo, mon bébé" , bien connue en Nouvelle Orléans.(1&5) |
| Canadian boat song | <1862 |
034 |
Ecrite pour quatre voix, cette pièce est une
mise en musique d'un poème de Thomas Moore (1779-1852).(2) |
||
| Canal Gueydon | |
|
Ecrite en Martinique | ||
| Caprice élégiaque | 1867-1869 |
056 | 038 |
Pietro Galli | Pièce de salon sans grande envergure.(2) |
| Caprice espagnol | 1851 |
|
Introduit au deuxième concert de Gottschalk à Madrid au Coliseo del Circo le 17/12/1851 | ||
| Caprice-polka | |
076 | 044 |
Pietro Galli Philip Martin |
Espadero la réédita en Op79. |
| Charles IX. Marche triomphale et Final de l'opéra | 1860 |
052, 157 |
Eugene List |
En référence au roi français
qui ordonna le massacre de la St Barthélémy. Cette pièce,
la seule qui reste de cet opéra fut jouée pour la première
fois à la Havane par + de 650 musiciens.(2) |
|
| Carnaval de Venise | <1852 |
045 |
Pièce de bravoure. Gottschalk composa aussi
des variations pour voix sur cette pièce, malheureusement perdues(2) |
||
| Chanson de Gitano | 1851 |
035 |
Philip Martin | Publiée après 1975 | |
| Chant du martyr | 1853?(2) |
Posthume | 049 |
Pietro Galli | Pièce sentimentale. |
| Colliers d'or 1 | 1849 |
006 n°1 | 058 |
Alan Mandel Philip Martin |
Colliers d'or sont deux mazurkas dans lesquelles on
peut voir l'influence de Chopin.(2) |
| Colliers d'or 2 | 1849 |
006 n°2 | 059 |
Alan Mandel Philip Martin |
|
| Columbia | 1859 |
034 | 061 |
Philip Martin | Traitement de My Old Kentucky Home de Stephen Foster |
| Danse ossianique | ~1851 |
012 | 064 |
Pietro Galli | Révision de la polka op.1 |
| Danza | 1857 |
033 | 066 |
Alan Mandel Noël Lee Pietro Galli Philip Martin Laure Favre-Kahn |
Ecrite à Porto-Rico en Novembre 1857. |
| Dernier amour | 1868(2) |
062 | 073 |
Pietro Galli | Rythme lancinant proche du tango.(2) |
| Drums & Cannon Polka | 1861 |
074 |
Autre pièce patriotique. |
||
| El Cocoyé, grand caprice cubain de bravoure | 1853 |
080 | 057 |
Philip Martin Alan Mandel |
Composée exprès à l'occasion du premier concert de Gottschalk à la Havane le 13 mars 1854. Tirée des carnavals afro-cubains de Santiago de Cuba des premières années du 19ème siècle. En 1850, l'oeuvre était couramment dansée et de nombreux compositeurs l'arrangèrent pour piano seul parmi lesquels Desverine.(5) |
| El silvido : contradanza | 1857-1862 |
|
|||
| Exercice journalier pour délier les doigts | |
|
|||
| Fairy land Schottische | 1859 |
091 |
Philip Martin | Ecrite durant l'été 1859 alors que Gottschalk vivait à Matouba, une retraite isolée et montagneuse de Guadeloupe. Accessible aux pianistes amateurs, cette pièce, comme "Amour chevaleresque" et "Hurrah Galop" fut écrite pour faire de l'argent. Gottschalk avait si peu de considérations pour ces oeuvres qu'il n'osait pas y associer son nom. D'où le pseudonyme de Seven Octaves(5). (Nicholas/Battioni/P.Martin) | |
| Fantôme de bonheur (illusions perdues) | |
036 | 094 |
Pietro Galli Philip Martin |
"Quelles compensations peut nous donner le présent
si sombre lorsque nous le comparons avec la radieuse insouciance et
les indicibles épanouissements de l'aurore de notre vie....Que
d'émotions mortes dans le ru du désenchantement de la
vie ! Que d'illusions perdues!...Les souvenirs de ce
que nous avons été évoquent devant nous un fantôme
que nous regardons tristement étonnés... " (Gottschalk, 24/12/1863)(1) |
| Fatma | 1848 |
032 |
Thème basé sur l'air Fatma de l'opéra d'Ambroise Thomas "Le Caïd" | ||
| Les Follets, (Forest Glade) Polka brillante | <1853 |
098 |
Philip Martin Pietro Galli |
Ecrite à Cape May, New Jersey pour répondre
à une demande de l'éditeur J.E. Gould. (2) |
|
| Forget me not, Mazurka caprice | 1869 |
099 |
Philip Martin Alan Mandel |
La maison d'édition "les Kunkel Brothers" lui demandant de lui écrire une pièce, Gottschalk écrivit ce poème sous la forme d'une Mazurka, et comme la pièce fut reçue seulement quelques semaines avant sa mort, on pense que ce fut sa dernière composition.(5) | |
| Galop de tournoi (Tournament Galop) | 1854 |
264 |
Alan Mandel Pietro Galli Laure Favre-Kahn Philip Martin |
Pièce jouée par Gottschalk à tous ses concerts aux Etats-Unis. Ressemble à celui de Alfred Quidant(5) (Nicholas/Battioni/P.Martin) |
|
| God save the Queen (America) | 1850 |
041 | 106 |
Philip Martin Alan Mandel |
Jouée pour la première fois à l'opéra italien (Alan Mandel)(5). Oeuvre écrite pour une série de concerts qui se tenait à Genève à l'automne 1850 car elle servait à cette époque d'hymne national suisse comme pour plusieurs autres pays(5) (Nicholas/Battioni/P.Martin) |
| Gottschalk's Melody | 1853 |
|
Philip Martin | Pas de titre existant. Partition donnée à Philip Martin par une religieuse.(5) | |
| Grand Scherzo | 1869 |
057 | 114 |
Alan Mandel Pietro Galli Laure Favre-Kahn Philip Martin |
Ecrite en hommage au scherzo en mi Majeur de Chopin
avec une section centrale très nostalgique (2) |
| Grande fantaisie triomphale sur l'hymne national brésilien | 1869 |
069 | 108 |
Pietro Galli Alan Mandel Philip Martin Nelson Freire G. Novaes |
L'hymne brésilien composé par Francisco Manuel Da Silva en 1831 a donné facilement matière à de superbes variations de Gottschalk |
| Hercule | 1869 |
088 | 116 |
Philip Martin | Etude dont le nom est censé représenter
l'extrême difficulté. |
| Hurrah Galop, pas redoublé de concert | 1859 |
118 |
Philip Martin | Composée en Guadeloupe, le début de ce galop ressemble au Galop de tournoi. |
|
| Hymne portugais | 1869 |
091 | 290 |
Philip Martin Eugene List |
Oeuvre Posthume. Gottschalk n'est jamais allé au Portugal mais vu tous ses voyages en Amérique du Sud, ses variations sur les hymnes nationaux touchaient forcément son public. |
| I Don't see it, Mamma | <1864 |
119 |
Words by Henry C. Watson | ||
| Ignacia | |
|
|||
| Impromptu | 1869 |
054 | 122 |
Alan Mandel | Pièce de salon très lyrique dans la
lignée chopinesque. |
| Infanta Dona Josefa Waltz | 1852 |
|
Composée pour la soeur du roi et femme du gouverneur de la vieille castille lors du séjour de Gottschalk à Valladolid | ||
| Jerusalem | 1850 |
126 |
Philip Martin |
Fantaisie à deux pianos sur l'opéra de Verdi, jouée notamment à Bordeaux avec le pianiste Emile Forgues. |
|
| Jeunesse, Mazurka brillante | 1859 |
070 | 129 |
Alan Mandel Pietro Galli Philip Martin |
Composée en Guadeloupe. |
| L'étincelle (La scintilla), Mazurka sntimentale | 1854 |
020 | 080 |
Alan Mandel Marks&Barrett Pietro Galli Laure Favre-Kahn Philip Martin |
Cette mazurka, "étincelante" eut beaucoup de succés dans les librairies. |
| L'extase, pensée poétique | 1856 |
061 Posthume | 194 |
Pietro Galli | |
| La Bataille de Carabovo | 1859-1860 |
026 |
La Bataille de Carabovo | Ecrite en Guadeloupe en réponse à une commande du général Pàez. Elle fut jouée devant l'armée entière de ce dernier à Barcelone après sa victoire dans la guerre civile au Venezuela. (2) | |
| La Brise, valse de concert | 1865 |
030 |
Philip Martin | Ecrite par Gottschalk juste avant de quitter New York pour la dernière fois et fut donnée en souvenir de son ami Chas. F.Sanger. (5)(Nicholas/Battioni/Martin) | |
| La chasse du jeune Henri, morceau de concert | 1848-49 |
010 | 054 |
Philip Martin | Première approche par Gottschalk de la fantaisie
opératique. La pièce suit fidèlement le parcours
de l'ouverture de l'opéra depuis longtemps oublié, le
jeune Henri de Méhul (1797). En 1861, la pièce est jouée
par un orchestre de 450 instruments et 40 pianistes à l'occasion
d'un de ses concerts géants à la Havane.(5) (Nicholas/Battioni/Martin) |
| La chute des feuilles | 1860 |
042 | 055 |
Philip Martin | Arrangement pour piano d'une pièce pour violon de Nicolas Ruiz Espadero |
| La Colombe, petite polka | <1865 |
049 | 060 |
Pietro Galli Philip Martin |
|
| La Gallina (The Hen), danse cubaine | 1859 |
053 | 101 |
Pietro Galli Philip Martin Alan Mandel Marks&Barrett |
Ecrite à la Havane. |
| La Gitanella | <1853 |
035 | 103 |
Philip Martin | |
| La Glaneuse | 1849 |
104 |
Pièce sur la ruralité française, thème en vogue à l'époque. | ||
| La jeune bergère et le chevalier | 1859 |
190 |
Pietro Galli Philip Martin |
Composée en Guadeloupe, cette pièce
raconte l'histoire d'une jeune bergère qui repousse les avances
d'un chevalier. (2) |
|
| La Jota Aragonesa, Caprice espagnol | 1852 |
014 | 130 |
Alan Mandel Marks&Barrett Pietro Galli Philip Martin |
Fragment du "Siège de Saragosse", ce thème espagnol célèbre est repris par Gottschalk lors de son voyage en Espagne. |
| La Mélancolie | |
167 |
Philip Martin |
Etude basée sur une mélodie du harpiste
Félix Godefroid. |
|
| La Moissonneuse | 1848 |
173 |
Philip Martin | Mazurka sur la France rurale comme "La glaneuse" (perdue).
Thème très en vogue à l'époque, notamment
dans l'art réaliste. (2) |
|
| La Savane, ballade créole | 1845-1846 |
003 | 232 |
Michael Lewin Pietro Galli Philip Martin |
Tirée d'une chanson de Nouvelle Orléans connue comme "Pov' piti Lolotte". La savanne se réfère au paysage que pouvait voir Gottschalk de chez lui. |
| Las patitas de mi sobrina : danza | 1857-1861 |
|
Pièce de l'époque cubaine dédiée
à une jeune fille de la Havane. |
||
| Last Hope, méditation religieuse | 1854 |
016 | 133 |
Alan Mandel Noël Lee Pietro Galli Philip Martin Michael Lewin |
Pièce improvisée pour une femme de Cuba dont Gottschalk se prit d'affection et qui, peu avant sa mort, demanda à Gottschalk de jouer un air. Il improvisa alors ce qui allait devenir "Last Hope" qu'il eut ensuite l'habitude de jouer tous les soirs comme une prière nocturne. |
| Le Bananier, Chanson nègre | 1845-1846 |
005 | 021 |
Cécile Licad Alan Mandel Marks&Barrett Michael Lewin Noël Lee Pietro Galli Philip Martin |
Une des premières pièces "exotiques" qui fit sensation à Paris. Dérive de la chanson créole "En avan' Grenadie". |
| Le Banjo 2 (deuxième banjo) | 1852 |
030 | 024 |
Philip Martin | Ce deuxième banjo est en fait la version originale composée deux ans avant le premier mais non publiée avant la mort de Gottschalk. Il fut introduit à un concert au "Mechanics' Hall à la Nouvelle Orléans, le premier février 1854. L'oeuvre fit sensation.(5) (Jeremy Nicholas/P.Martin) |
| Le Banjo, Fantaisie grotesque | 1854-1855 |
015 | 022 |
Alan Mandel Michael Lewin Noël Lee Pietro Galli Philip Martin |
Air proche de "Camptown Races" de Stephen Foster. |
| Le chant du soldat | 1855 |
023 | 051 |
Pietro Galli Philip Martin Alan Mandel |
Présentée lors du premier ou plutôt du cinquième des concerts que Gottschalk donna au Dodworth's Hall de décembre 1855 à juin 1856. |
| Le Grillon, charme du foyer (Home Sweet Home) | <1864 |
051 | 117 |
Pietro Galli Philip Martin |
Henry Bishop (1786-1855) composa une mélodie à laquelle fut ensuite attachée le poème "Home Sweet Home". Les variations de Gottschalk sur ce chant populaire arrivèrent bien plus tard. |
| Le lai du dernier ménestrel | 1849 |
132 |
"Schottische" |
||
| Le Mancenillier, Sérénade | 1849 |
011 | 142 |
Pietro Galli Philip Martin |
Fait référence au mancenillier, arbre toxique existant dans les caraïbes et à la Nouvelle Orléans. Sans doute dérivée de chansons entendues par Gottschalk dans son enfance avec les origines Haïtiennes de ses ancêtres. |
| Le papillon | ~1862 |
188 |
Chanson composée pour la soprano Carlotta Patti. |
||
| Le Siège de Saragosse | <1853 |
|
Cette pièce patriotique (pour l'Espagne) pour
10 pianos est la plus monumentale de Gottschalk. Seuls des fragments
ont été conservés. Elle fait référence
à la tentative de prise de Saragosse par Napoléon en 1808.(2)
|
||
| Le sourire d'une jeune fille (Maiden's Blush) | 1859 |
141 |
Eugène List Alan Mandel |
Après une introduction haletante, un air de
valse émerge et la pièce termine par une coda chopinesque.(2,5)
(Mandel) |
|
| Les Ardennes, Mazurka | 1846 |
243 |
Philip Martin | Certainement écrite pendant ou en souvenir d'un séjour de Gottschalk dans cette région. | |
| Madeleine, étude | 1869 |
140 |
Philip Martin | Etude originale et envoutante avec un beau chant continu de triolets de doubles croches.(5) (Jeremy Nicholas/P.Martin) |
|
| Manchega, Etude de concert | 1860 |
038 | 143 |
Alan Mandel Michael Lewin Pietro Galli Laure Favre-Kahn Philip Martin |
Inspirée par le voyage en Espagne en 1853 et finalisée en 1860. Rappelle le son d'un groupe mexicain mariachi.(5) |
| Marche de nuit | <1856 |
017 | 151 |
Alan Mandel Marks&Barrett Pietro Galli Philip Martin |
Extrèmement populaire pendant la carrière
de Gottschalk |
| Marche de Tannhaüser | 1863? |
112 |
Arrangement pour piano d'une partie du célèbre opéra de Wagner | ||
| Marche Funèbre | |
064 Posthume |
147 |
Pietro Galli Marks&Barrett Amiram Rigal |
Belle marche aux accents tragiques et solennel même
si on peut lui reprocher de voguer dans la vague sentimentaliste de
l'époque.(5 : Rigal, 2) |
| Marche scandinave | 1848 |
153 |
Gottschalk cherche l'exotisme dans les histoires nordiques. Oeuvre perdue | ||
| Marche solennelle pour orchestre et musique militaire | |
154 |
Peut-être la même composition que Apothéose (op.29). Jouée pour la première fois au Brooklyn Athenaum; le 14 octobre 1856(2) |
||
| Marguerite | 1866 |
076 Posthume | 158 |
Pietro Galli Philip Martin |
A Lima au Pérou, Gottschalk trouve refuge chez le phamacien Ernest Dupreyron. Il dédiera cette pièce à son épouse.(5)(Nicholas) |
| Mazeppa | 1848-49 |
162 |
|||
| Mazurka | 1849-1852 |
|
Philip Martin | Publiée plus d'un siècle après la mort de Gottschalk.(5) (Nicholas/Martin) | |
| Mazurka en mi mineur | |
Posthume | |
Pietro Galli | |
| Minuit à Séville | 1856 |
030 | 170 |
Alan Mandel Pietro Galli Philip Martin |
Inspirée en Espagne en 1852 et finalisée
en 1856. En-tête : "Au milieu de mes troubles Je voulais m'endormir Car quelqu'un qui vit comme moi Quand il dort, il vit" |
| Miserere du Trovatore | 1856 |
052 | 171 |
Philip Martin | Jouée en duo par Thalberg et Gottschalk à un concert à New York dans les années 1850.(2) |
| Morte!! (she is dead) | 1868 |
060 | 174 |
Pietro Galli Laure Favre-Kahn Philip Martin |
Gottschalk considéra cette pièce comme une de ses plus abouties depuis plusieurs années. Il se sentit mourant en jouant cette pièce à son dernier concert à Rio et il mourut plusieurs jours aprés. |
| Murmures éoliens | 1860 |
046 | 176 |
Pietro Galli Philip Martin |
Effort Lisztien pour capturer le son d'une harpe éolienne vibrant dans une douce brise nocturne.(2) |
| O Loving Heart Trust On | 1864 |
181 |
Chanson dans la veine lacrymale de Gottschalk. Paroles
de Henry C. Watson |
||
| O Waiting Heart | 1907 |
|
Pas une composition distincte. Cette chanson utilise en effet la musique de L.M Gottschalk avec des paroles de Frederick W. Root |
||
| O, Ma Charmante, Epargnez-moi | 1861 |
044 | 182 |
Alan Mandel Michael Lewin Pietro Galli Laure Favre-Kahn Philip Martin |
Le titre vient peut-être d'une réplique donnée par Gottschalk à une de ses charmantes élèves (4)(Letters & Life of LM Gottschalk) |
| Ojos criollos (Les Yeux Créoles) | 1859 |
037 | 185 |
Alan Mandel Marks&Barrett Michael Lewin Pietro Galli Laure Favre-Kahn Philip Martin |
Composée originellement pour 4 mains, cette
pièce eut un immense succés. Ecrite en Martinique, son
motif rythmique fait penser au Cakewalk et un passage "off-beat" anticipe
directement le jazz des années 1920(2). |
| Orfa, polka brillante | 1859 |
071 | 186 |
Pietro Galli Philip Martin Marks&Barrett |
Composée à la Louisiane |
| Ossian 1 | 1843 |
004 n°1 | 187 |
Pietro Galli Alan Mandel Philip Martin |
Composées à 14 ans, ces deux ballades
étaient d'ailleurs dédiées à sa mère
puis ensuite à Camille Pleyel, ami de Gottschalk(5) (Mandel) |
| Ossian 2 | |
004 n°2 | 187 |
Pietro Galli Alan Mandel Philip Martin |
|
| Partant pour la Syrie | 1847 |
|
Improvisation sur cette marche militaire française | ||
| Pasquinade, Caprice | 1869 |
059 | 189 |
Alan Mandel Michael Lewin Noël Lee Pietro Galli Philip Martin |
Un arrangement existe par Raphael Joseffy |
| Pensée poétique, nocturne posthume | ~1852 |
062 |
178 |
Pietro Galli Alan Mandel Philip Martin |
Pièce plutôt "classique" avec une belle
ligne lyrique. |
| Pensive, Polka redowa | <1865 |
068 Posthumr | 196 |
Pietro Galli Philip Martin |
|
| Polka de salon | 1844 |
001 | 207 |
Philip Martin | Opus un de Gottschalk composé à 14 ans |
| Polka en La bémol | 1859 |
275 |
Philip Martin | Polka Joplinesque, préfigurant le cakewalk.(5)
(Martin) |
|
| Polka en Si Bémol | 1859 |
273 |
Michael Lewin Philip Martin |
Gottschalk aimait beaucoup les polkas et en composa
plus de dix pour son public parisien, friand lui aussi de ce genre.(5)
(Lewin) |
|
| Polonia | 1859 |
043 | 210 |
Pietro Galli Philip Martin |
Mazurka de concert se voulant à l'origine une
référence à Chopin. |
| Printemps d'amour, mazurka, caprice de concert | 1855 |
040 | 214 |
Pietro Galli Marks&Barrett |
Cette pièce avec ses syncopations pourrait
avoir été écrite pour Ada Clare, qui deviendra
pour un temps la compagne de Gottschalk.(2) |
| Radieuse, Grande valse de concert | |
072 | 217 |
Alan Mandel Marks&Barrett Philip Martin |
Pièce de salon publiée originellement
pour quatre mains. |
| Rayons d'azur | 1855 |
077 Posthume | 220 |
Pietro Galli Philip Martin |
Interprétée la première fois au cinquième récital au Dodsworth's Hall de New York en février 1854.(5, Martin) |
| Reflets du passé, rêverie | <1851 |
028 | 222 |
Pietro Galli Philip Martin |
Composée en France, cette pièce a été
inspirée par une simple ligne poétique de Victor Hugo.(2)
|
| Réponds-moi, caprice brillant | 1859 |
050 | 226 |
Eugène List Philip Martin Marks&Barrett |
Composée à l'orrigine pour quatre mains à Matouba (Guadeloupe). Dédiée à Chickering en gratitude de ce facteur de piano qui aida Gottschalk à sauver sa carrière lors de l'année difficile de 1853. Gottschalk passera alors de Pleyel et Erard à Chickering. (5)(Nicholas/Martin) |
| Ricordati (Nocturne-Romance-Méditation) | |
026 | 227 |
Pietro Galli Alan Mandel Michael Lewin |
Pièce sentimentale. Contient une phrase tirée de "La divine comédie" de Dante en en-tête : "Il n'existe point de plus grande peine que de se remémorer, dans l'adversité, l'époque où l'on était heureux." [ La Divine Comédie, L'Enfer, V ] |
| Romanze | 1859-1861 |
|
Philip Martin | Publiée un siècle après la mort de Gottschalk | |
| Scènes champêtres | ~1860 |
077 |
Eugène List |
Pièce pour flûte, écrite pour le festival à la Havane joué par 900 participants. | |
| Scherzo romantique | 1851 |
073 | 233 |
Pietro Galli Philip Martin |
En référence aux scherzos de Chopin,
ce dernier se rapproche plutôt des oeuvres de Rubinstein et du
futur Moszkowski..(5, Martin) |
| Ses yeux, polka de concert | 1865 |
066 | 235 |
Pietro Galli Marks&Barrett |
Peut être une célébration de la fin de la guerre civile. |
| Slumber on baby dear, la ninnarella | |
028 |
Paroles de Watson. La musique est le thème de la Berceuse. | ||
| Solitude, nocturne | |
065 Posthume | 239 |
Pietro Galli Philip Martin |
Mélodie inspirée par les poésies de Lamartine qui ne quittaient jamais Gottschalk. L'oeuvre sera jouée lors du rapatriement du corps de Gottschalk aux Etats-Unis. |
| Songe d'une nuit d'été | 1849-50 |
240 |
Philip Martin | Arrangement pour piano de l'opéra d'Ambroise Thomas | |
| Sospiro, valse poétique | 1856 |
024 | 241 |
Pietro Galli Philip Martin Laure Favre-Kahn |
Jouée lors des concerts au Dodsworth's Hall, le 25 janvier 1856 |
| Souvenir de Cuba, Mazurka | 1860 |
075 | 245 |
Pietro Galli Philip Martin |
Mazurka mélancolique rappelant Chopin.
Avec "Adios a la Habana", cette pièce fut composée en
prévision d'un départ finalement retardé de Cuba(2).
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| Souvenir de la Havane | 1859 |
039 |
246 |
Alan Mandel Pietro Galli Philip Martin |
Habanera langoureuse avec de nombreuses variations.
Contient une section riche en syncopations.(2, 5:Martin) |
| Souvenir de la Suisse | 1851 |
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| Souvenir de Lima, Mazurka | 1855 |
074 | 247 |
Pietro Galli Michael Lewin Philip Martin |
Ecrite pour son ami le général José
Rufino Echenique, ex-président du Pérou qu'il évitera
plus tard, une fois à Lima, lui reprochant sans doute sa nature
veinale et corrompue.(2) |
| Souvenir de Porto-Rico, marche des gibaros | 1857 |
031 | 250 |
Alan Mandel Michael Lewin Noël Lee Pietro Galli Philip Martin |
Le thème est une authentique chanson populaire puerto-ricaine. |
| Souvenirs d'Andalousie | 1851 |
022 | 242 |
Pietro Galli Philip Martin Laure Favre-Kahn |
Improvisée au théâtro del Circo
de Madrid le 16/12/1851 Interprétée telle qu'elle est aujourd'hui à la soirée de gala de S.A.R.le Duc de Montpensier au palais de San Telmo à Séville le 25/08/1852. |
| Souvenirs de Bellini | 1851 |
244 |
Introduite au deuxième concert de Gottschalk à Madrid au Coliseo del Circo le 17/12/1851. Cette pièce est basée sur des thèmes de I puritani, La Somnanbula et Norma | ||
| Suis Moi! Caprice | 1861 |
045 | 253 |
Alan Mandel Pietro Galli Laure Favre-Kahn Philip Martin |
Ecrite durant le séjour de Gottschalk dans
les Antilles, cette pièce en montre toute l'influence. |
| Symphonie N°1 (La Nuit des Tropiques) | |
255 |
Eugène List Philip Martin |
Symphonie en deux mouvements : 1 - Night in the tropics (Partition pour Piano arrangée par Napoleon) 2- Fête dans les tropiques |
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| Symphonie N°2 (A Montevideo) | |
257 |
Eugène List |
Jouée au Théâtre Solis à
Montevideo, Uruguay, comme point d'orgue d'un festival monté
par Gottschalk avec une armée de musiciens. Elle mélange
les hymnes urugayiens et américains avec des réminiscences
de "La nuit des tropiques". De courte durée (<13 minutes)
ce n'est pas vraiment une symphonie. |
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| Tarentelle | |
067 | 262 |
Marks&Barrett Eugène List |
Jouée pour un concert monstre de Rio, cette
pièce connut de nombreuses arrangements (pour violon, deux pianos,
orchestre...). Elle initia d'ailleurs une vague de "tarentelles" en
Europe. |
| The dying poet, méditation | 1863-1864 |
075 |
Alan Mandel Noël Lee Pietro Galli Philip Martin |
Ecrite avec le pseudonyme "seven octaves". | |
| The Dying Swan | |
100 | 076 |
Philip Martin | Encore une pièce lacrymale très accessible
pour les amateurs. |
| The Water Sprite, Naïade, polka de salon | 1853 |
027 | 296 |
Philip Martin | Gottschalk a écrit cette pièce après une tournée peu glorieuse au printemps 1853. Après que la tournée s'arrête à Philadelphia à la fin Juin, il fut demandé à Gottschalk d'écrire trois oeuvres pour publication immédiate. Il la composa lors d'un séjour avec ses cousins à Cape May dans le New Jersey.(5) (Jeremy Nicholas /P.Martin) |
| Tremolo | 1868 |
058 | 265 |
Pietro Galli Philip Martin |
Pièce inspirée par celle du même nom du violoniste De Bériot. Gottschalk l'interpréta la première fois à Buenos Aires en mars 1868. Dernière oeuvre jouée par Gottschalk avant sa mort. |
| Union, paraphrase de concert | 1862 |
269 |
Noël Lee Eugène List Alan Mandel Cécile Licad Philip Martin Pietro Galli Laure Favre-Kahn |
En pleine guerre de sécession, c'est une contribution
de Gottschalk à l'effort de guerre, preuve des idées plutôt
unionistes et abolitionnistes de Gottschalk. La pièce fut jouée devant Lincoln en 1864. |
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| Valse pour deux pianos | 1852 |
282 |
Ecrite lors du séjour de Gottschalk dans la résidence d'été du Duc de Montpensier en Espagne. | ||
| Vision, Etude | |
Posthume | 295 |
Philip Martin |
Etude redécouverte récemment. |
| Ynès, Danza | 1860 |
277 |
Michael Lewin Philip Martin |
Dance dédicacée à une jeune fille
de la Havane(2). Quel séducteur !! |